Je laisse la vie de côté, ses x et ses serpents, le temps de me retrouver et d'écouter mes blessures qui se creuse soir après soir.
Il fait si froid dans mon âme que je prends un plaisir noir à crier aux loups.
Mon c½ur tailladé n'étouffe plus ses soupirs, il n'arrive plus à se taire et à faire comme si de rien n'était. Son sourire de Mickey sonne de plus en plus faux et touts ses talents de vivant sont réduit à néant.
Le regret laisse un goût amer dans mes songes, un dégoût de tout : de ses sourires, de ses gestes, de ses façades en toques.
La trahison ne s'oublie pas. Elle laisse des bleus à l'encre indélébile, des bleus que les projecteurs débusque même sous les masques opaques.
Des bleus, que seules l'ombre et les soleils gris estompent...
... mais je réussit à entendre ces oiseaux.
La terre n'arrête pas de tourner, je souris à ses doux sons qui me titillent les oreilles...