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Pensées

Pensées
Dans ce froid pénétrant, j'ouvre la fenêtre, je verrous la porte pour éviter les courants que ces gens font siffler dans ma vie. Je noue à mon cou l'écharpe qui porte le parfum de ma joie avec lui et je tends l'oreille pour écouter les oiseaux à défaut des oiseaux qu'elle faisait chanter dans mon c½ur.
Je
laisse la vie de côté, ses x et ses serpents, le temps de me retrouver et d'écouter mes blessures qui se creuse soir après soir.
Il fait si froid dans mon âme que je prends un plaisir noir à crier aux loups.
Mon c
½ur tailladé n'étouffe plus ses soupirs, il n'arrive plus à se taire et à faire comme si de rien n'était. Son sourire de Mickey sonne de plus en plus faux et touts ses talents de vivant sont réduit à néant.
Le reg
ret laisse un goût amer dans mes songes, un dégoût de tout : de ses sourires, de ses gestes, de ses façades en toques.
L
a trahison ne s'oublie pas. Elle laisse des bleus à l'encre indélébile, des bleus que les projecteurs débusque même sous les masques opaques.
Des b
leus, que seules l'ombre et les soleils gris estompent...

... ma
is je réussit à entendre ces oiseaux.
L
a terre n'arrête pas de tourner, je souris à ses doux sons qui me titillent les oreilles...

# Posté le dimanche 22 février 2009 15:45

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